koch

Publié le par C.


Peu importe qu’il sombre, c’est une comédie.

Il va à la fenêtre, jette un oeil, nuit opaque.

Les jours, les mois ont passé sans qu’il en ait douté.

Il siffle et cet air-là aurait pu le faire rire.

Alors il rit.

Il mêle son souffle à l’usine.

Comme s’il lâchait prise.

Il échappe au silence.

Lui seul le front grave.

Sait ce que tu endures.

Alors il rit.

Parce qu’il ne peut rien faire d’autre.

 

Publié dans textes

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Henri-Pierre 26/02/2009 17:11

Une promenade ici, dans les allées de la poésie et de la sensibilité, procure à l'âme de délicieux bleus.

L. Eliot 23/02/2009 04:29

peu importe

Vilain Canard 21/02/2009 13:30

Glaciale et tranchante, cette comédie! Glps.