Mercredi 18 février 2009


Peu importe qu’il sombre, c’est une comédie.

Il va à la fenêtre, jette un oeil, nuit opaque.

Les jours, les mois ont passé sans qu’il en ait douté.

Il siffle et cet air-là aurait pu le faire rire.

Alors il rit.

Il mêle son souffle à l’usine.

Comme s’il lâchait prise.

Il échappe au silence.

Lui seul le front grave.

Sait ce que tu endures.

Alors il rit.

Parce qu’il ne peut rien faire d’autre.

 

Publié dans : textes - Par C.
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