l'étreinte

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Tandis qu’elle se relève
Je remplis d’air
Les poches
Et ruine jusqu’à l’os
Mon coma

Certaines heures
La lutte comme un leurre me traverse
Le courant

Son corps est une main levée
De feuilles volantes

Vert aux lèvres disparu
Je transperce le matin
De mon souffle

(Et j’ajoute :
Je n’ai pas de permanence
Dans le corps à corps)



Publié dans poèmes

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L. Eliot 20/03/2009 06:18

Lunar est dans un tourbillon de feuilles mortes

Henri-Pierre 18/03/2009 17:55

Mais que serait l'amour sans la peur du lendemain, sans son tragique éphémère ?