si tu es ce que tu es*

Publié le par sneksnarc

Une fois le voile soulevé la raison croche ça se tord le passage l'autre sait tu ignores l'amour finit et commence dans le mouvement sans objet de la lumière. Silence de mort. Bref l'agonie du temps où tatatata l'autre à l'horizon le cadre froid du corps serré tout contre l'ombre le coeur s'invente une vision chante alors ça y est. Bleue : au commencement l'ombre prise à la ligne révèle le premier accord, séparation, le souffle relie les puits sans fond, la joie se retourne à la fin l'autre existe la longue route entre vous, délire du souffle qui libère le rythme oiseaux poissons portée sauvage au flux vrillant les bêtes crient dansent disposent de ton corps le cercle sans limites s'ouvre l'espace clos prend forme puis la parole, l'union du souffle formaté machine sèche et pâle, au devenir cassé déjà tu romps la glace et saute dans le trou d'après la tête qui remue le ciel s'agrippe aux plombs des mémoires célèbre la mort de tous c'est toi en boucles qui reboucle la couronne sur le crâne qui bourgeonne plif plof l'autre ligne après le plaf du printemps la ligne sombre l'or au bout de la branche morte dans un bam monstrueux se redonne le temps. De là le poème siffle comme un charme l'amour s'emmêle à l'ombre et la nature répète en boucle toutes les boucles et l'image en toi depuis toujours se sépare de toi, déjà vu, déjà là sans cesse qui va rendre l'âme l'enfance recommencée se perd en univers, en luttes se décroche en vol, un feu dans l'océan, et revient comme une larme, dans un souffle. 

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