carne

Publié le par sneksnarc

Le grand rêve du père cannibale
Rouleur se tape la même ligne ferrée
Grande langue avale dada sacré tendu
Les corps qui passent l’enfant miracle
Le monde dure daddy veut être là jusqu’au bout
Le froid bam dans la tasse le relent sucré
La peau louche de l’ange creux
L’œil cadavre en vrai
Se planque se vide profond son cœur percé s’aiguille
Devant la pousse fragile : il attend.
Puis croque craque dans l’os l’âme crisse l’enfant dehors
Son espoir : la chair ferme sous les astres fondus
Surtout daddy de plomb
Veut claquer trou noir dévorer tout ce qui bouge marmots moineaux moucherons
Terminus copié sale tour sans issue
Les dents pourries de daddy tombent sur un plan béton
Crouac-oracle
Les souvenirs du ciel cru
Les étoiles épargnées sèment le temps s’arrête
Futur proche
Daddy carré souffle court dans l’espace sort enfin son nez
De la zone
Et chou gras s’atomise entrailles sèches
Libère la ligne errante
Où nous apparaissons maintenant tout dérive à nouveau
Tout arrive

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