message du sud

Publié le par sneksnarc

 

Je ne désespère pas
Du désir de l’homme terminal
Que la femme tsig a su charger d’épines
Pauvre Barberousse ! Faux soleil !
Je t’abandonne les nuits électriques
Où ma solitude revenue des mondes
Se déchirait

Je suis l’aile déplumée d’un oiseau-machine
Qui sourit devant le vide
Je m’émerveille des elles et ils et blancs comme neige
Je m’éprends d’un vase sans fond
Je ne me rappelle plus quand mais c’est arrivé
Point par point
À la fin l’ours boîtait
Et la femme tsig a retourné le ciel

Des fleurs au lieu des mots
Je ne désespère pas du lieu absent

 

Publié dans poèmes

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