déroute

Publié le par sneksnarc

 

Une fois que nous serons partis
eh bien je tournerai tu me dis
Que nous sommes vissés au siècle
Au sol et j’entends
Tes messages pleins les poches
Qui parlent de l’hiver
Où le cœur s’est enfui

Pauvre cœur
Tu quitteras les directions prescrites
Par les dieux sous oxygène
Au langage de rouille
Aux murmures cariés
Chaque route mènera au terme sec
Que la lune inconsciente éclaire
Printemps
Été
Automne éternel
Spectre fou de couleurs
Pour l’œil perdu 

Le monde tu se révèle au seuil sûr se libère
Qui viendra de la mer
Et soulèvera des larmes
Inconnues par temps clair
Sans faire-part

 

Publié dans poèmes

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