Vilar Formoso

Publié le par cranskens

 

Deuxième éclipse
Les champs nervurés dans la vitrine
Alignés qui ravissent
Le moindre départ
J’ai sauté
Entre deux wagons qui cheminent sans élan
Vers l’horizon de sable et de nuages rosés
Dans la marche de fer
Implacable
Dans la nuit suspendue
La chair le jour mordant
Dans les voiles
Et le fleuve
Immobile comme la pierre

 

 

Publié dans poèmes

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