temps d'arrêt

Publié le par cranskens

 

C’est entre les tours basses
La dernière lueur
Quand le noir redevient
Le masque élémentaire
De tes doigts sans détours
Les étoiles mènent la barque
Sous les vitres de verre

Tu sais pour les mots secs
Qui ne respirent plus
C’était la guerre dehors
Je sais pour les mots creux
Qui brûlent à la surface

C’est la lumière encore
Qui tombe
D’un côté comme de l’autre
Et puis se perd ailleurs
C’était la lumière folle

Et dans une autre boîte
L’homme qui est à lui seul
Trois pays mille fantômes
Plus quelque chose
D’un tout autre ordre
Une valse?

 

Publié dans poèmes

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