redépart

Publié le par sneksnarc

 

 

Ils chantent d’anciens rivages
En fixant les trous d’air et les lignes sans fond
Ils s’entendent à la ronde
Leur pupille est de vert fléché jusqu’à la suite
Une reine prend la mer
Une morte est fêtée
Une jeune fille a brisé le gel à la surface
Une pierre est accrochée à leur rythme-limite
Qui les ancre dans une région lointaine
Où le chemin ne finit jamais
C’est un appel heureusement tremblant
De soleil et d’hiver et de chair remontés
Au réel

Publié dans poèmes

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