premier geste

Publié le par cranskens

 

Je laisse la nuit entière
Sous ma veste de pluie
Et les fragments épars
Dans le fond du ciel
Enracinés

Le vent passe à la ligne
Dans un bruit de métal
Poursuit dans sa lancée
Vers un point de nulle part
S’essouffle

L’espace intact
Dix mille fois se recrée
Brisant les formes

Et puis le jour déjà
Aux visages familiers
Dans le seul bar décent du centre ville

 

Publié dans poèmes

Commenter cet article