pierre perdue

Publié le par cranskens

 

J’ai tiré sur la corde
Shot one
C’est le dernier
Et bien? Ce qui se dessine
Sur tes courbes le sel
C’est encore plus haut
Ta langue se perd en d’autres mots
J’ai le nord en tête
L’espace s’élargit et quand je rêve je me rappelle du ghost number one
Mais alors il s’évanouit entre les pierres
(Les fantômes ne rêvent pas)
Au petit matin
La ville est une vague de lumière sur ta peau
En rêve encore et autour
Ton souffle
Et en allant plus loin
Ton souffle devant mes yeux
Le coeur criblé de trous
Et le seul que je comprenne
Le poème près du fleuve
L’aube claire et sa rumeur flottant au-dessus du monde
Là où je ressuscite abandonné du ciel et de ses réponses
Dans une autre dimension
Où les étoiles s’accrochent aux racines
Confondues dans un mouvement perpétuel

 

Publié dans poèmes

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