merry-go-round

Publié le par cranskens

 

 

Alors que m’importe que quelqu’un vole à l’heure qu’il est l’astre le jour la nuit s’il le trouvait, je garde encore l’équilibre croix de bois parce que j’ai tracé un cercle et qu’au milieu tout contre l’arbre sans me soucier des points suspendus je dors en semant des parenthèses. A l’intérieur c’est une collection de verres à whisky et de lettres qui n’ont pas été envoyées plus celles qui sont revenues de villes inconnues où j’irai peut-être. C’est n’importe qui donc (322 sièges sont disponibles) et surtout un autre qui aurait pu se soûler d’étoiles seul et tourner comme une punition. Qui partage sa morphine? Dans la rame, ça ferait juste du vent quand on passe. Plus quelques addicts.

 


Publié dans poèmes

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thierry radière 07/04/2010 07:50



je garde encore l'équilibre croix de bois et je finis par tomber aspiré par le manège des images.