lignes de fuite

Publié le par cranskens

 

Un jour, il eut un songe, à l’écart trouble, une étincelle de mèche avec le vide. Il vit des corps enmêlés et surrythmiques pénétrés de racines profondes et couverts de motifs voilés aux couleurs sans noms, détachés du monde et de l’arbre et sans l’être, et sans voix pour les dire, juste un cri affolé qui se perdait dans le silence inconnu d’une nuit sans terme. Il ne pouvait rien écrire alors il dessinait des trous, des appels d’air, des espérances de mots pulvérisés, quedga quedga agdek yoman edi.

 

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