le grain de l'histoire

Publié le par cranskens

 

Je marche le visage couvert de cheveux blancs
Dans un trou de fêlures et d’étoiles figées
Soudain des voix me réchauffent : la diseuse, le poète, le gitan
(Qui ne valent rien)

Petite fille
Tu étais toutes les couleurs que j’ignorais
Et tu étais autre chose
(Le pont s’est effondré)
Tu deviendras vieille comme le monde
Une étendue sèche
Au regard impossible
Ton amour sera étouffé par les repentir
Et les cendres inévitables
De ton sommeil de conte
Où la lumière s’infiltre
Qui veillera au grain de l’histoire

Publié dans poèmes

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