déroute

Publié le par cranskens

 

Les formes stables se disputent l’espace
Recréant la carte sous mes pieds
Et devant c’est implacable
Les lignes dans le fer se glacent
À vue d’œil
C’est décidé
Je n’ai fait que marcher dans le ventre des villes
En jouant avec le gaz de mon briquet
Ils le diront tous
La diseuse le gitan le vieux sirop satané poète dernière recrue
Et le reste
Tous
Le pacman trouble-fête barberousse sentinelle éclairée
À la pointe du jour
D’une même âme de comptoir
D’une même voix torpillée
Au revers du ciel

Publié dans poèmes

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