azur

Publié le par cranskens

 

Ces sont des idées brutes
Qui peuvent aller n’importe où
Fragiles, que je ne raccroche à rien
Peut-être il faudra rouler encore
Ou ne plus respirer faiblement
Mais ce qui fait battre mon coeur est réel
Même si je respire mal (encore)
À cause de la lumière fausse qui enveloppe le vieux monde

Et j’ai vu l’azur et derrière le mystère qui grandit
Retournant le déluge
C’est pour les pleurs dont on n'a presque pas besoin
Si je sombre à nouveau, c’est que l’écriture est en moi
Si je renonce, c’est que les mots me coûtent
Et non, je sais que je n’ai rien à sacrifier
Tous tes visages sont vrais
Et ailleurs tu es encore là
Je n’ai pas même tenté de voir ton âme

Si haut
Sans refuges ni absinthe
Si haut que je continuerai mon poème
Pour le finir à nouveau autre part
J’ai vu d’autres routes

Et l’absolu clair danse sous le ciel de la ville basse
Que je n’ai plus à réduire dans le temps
À une seule addiction
Puisqu’il existe sans motif
Au milieu des décombres d’un amour (mort) jamais ouvert

 


Publié dans poèmes

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