atwater

Publié le par cranskens

 

C’est enfin la banquise
Si tu écoutes bien
Rien ne résonne
Les usines sont les mêmes
Oh les ours polaires
Ont pris le relais
Ton nom est tombé dans l’oreille d’un sourd
Je vends des pages entières de vieux journaux français

C’est étrange comme tu t’endors
De l’autre côté
Sans m’indiquer d’un flash
Le terrain vague
L’étau dans l’âme
Les herbes folles
La solution liquide
À portée

Je me suis retournée
Dans mon rêve
Et tu n’es plus là
Oh j’entends pour de bon
Le cri de l’ours polaire
Dans la ville qui craque
Sous une aiguille nette
Rouillée de visions

 

Publié dans poèmes

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