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Publié le par Cranskens






Ce n'est pas un visage que je piste
Ni les étreintes à froid
Encore moins le bec de gaz
Je réduis le champ
C'est le chaos
Feu de joie allumé pour le départ
Que je piste
C'est le présent terreux
Et le rêve trahi
Tout le monde le sait
Personne

Le point de chute
Rayé par le sillon creusé du vide
L'épuisement
C'est là
Tout le monde le sait
S'en moque
Personne

Rien ne pourrait 
Rien sauf à prendre acte
Et expirer ce qui ne se desserre pas
Sermons serments d'alcooliques
Qui libérés affranchis se dégagent
S'en lavent les mains
Dans la vitrine
L'agonie empirique

Et c'est encore une histoire
A couvert un argument 
Il y a longtemps
Un homme qui aimait les svastikas
Et que la guerre rattrape
Tu seras un cimetière mon fils
Et nous aurons le prix d'allégeance
Les réponses coupées en deux
Mises au rebut
Sans autre choix

Hey ! Mes paysages sont en sueur
On me détaxe comme personne
Cependant que je piste
Chacun vaque et personne ne sait
Tout le monde trahit le rêve

Là-dessus je relie les racines
Au coin de la rue
J'épuise 
Je ne lâche rien
Vannées assoiffées mal famées
Les voiles mises
Englouties
Hey ! Tombées détachées enfuies
Les voiles par delà
Mais sans le souffle

Trois blocs de mises en garde
Face à l'HP
Je suis au coin
trois blocs autour
Face-à-face
Les voiles à mettre
Sans le souffle
A peu près tout
Ce qu'il me faudrait
 
Martèlements et tambours
De ce qui m'ignore superbement 
Les voiles en vente libre
Dans mon périmètre
Personne tout le monde



 

Publié dans poèmes

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Vilain Canard 01/07/2008 15:55

Même si je doute que le crétinoïde auteur du dernier commentaire revienne en ces lieux:La critique, lorsqu'elle est raisonnée et argumentée, donc constructive, est un  exercice difficile et noble. L'insulte gratuite est, elle, méprisable et toute, toute, toute petite. Mais je ne résiste pas à l'envie de te poser une question en l'air: puisqu'apparemment tu passe tes inconséquentes minutes à abreuver le web de ton frelaté fiel asséché, comment trouves-tu, toi, le temps de "sentir le souffle de la mer" (et autres clichés fumeux)??? Ah, pardon, j'y suis: c'est ainsi que tu utilises le temps "gagné" sur l'apprentissage d'une construction correcte de l'impératif ("ne te retienT pas"...) ou du pluriel ("autour d'un feuX"...), et de l'élégance la plus élémentaire (avec ton "pete un coup", tu as visiblement choisi l'option Jean-Marie Bigard, chacun son truc).J'arrête là, mais j'en profite pour saluer le remarquable travail de l'authentique poète derrière ce blog. "Laisse aboyer les chiens". 

SURUNEPLAGE 30/06/2008 19:50

Hey ! c'est de la grosse merde. Tu es complètement à côté de la plaque. Regarde un peu autour de toi et arrete ce romantisme, hey , à deux balles. J'ai envie de vomir quand je survole tes mots. Pete un coup pour mieux respirer, l'apnée ne sert à rien. Ne te retient pas, lache toi, la vie est belle. L'art réside dans la nature, sur le terrain, mec, mais tu ne sais pas, tu ne sauras jamais sentir le souffle de la mer, le vent des steppes, les nuits étoilés autour d'un feux si ce n'est sur "u tube" . Un bel orateur mais rien dans la cacahuete.

Niko Spongieux 24/06/2008 13:35

'If, du chant, tête-bêche, rif, rouge sang, if rif griffe sans dessous dessus… à la frontière, invocations, jeu de piste… (Je ne sais pas écrire les images que tes textes évoquent… je ne suis même pas sûr de pouvoir les peindre.)  Code : QAQ !?