Il y a des feuilles qui pendent
Des feuilles illisibles
Vertes comme le coma
Je poursuis
En avant
L’un d’entre nous se shoote
Se shootait - Héroïne
C’était mon monde - réel
A peu de chose près
Pas de vague, princesse au petit pois, la mer brute
Etendue
Toutes portes refermées
De quelle nuit, de quelle lutte
Est-ce d’avoir trop rêvé ?
L’encre encore une horloge
Pillées les aubes dans mes yeux
Drogue dure - les effets
Bleu nuit
Brûlée jusqu’à l’os
Niée jusqu’à la disparition
Qui s’impose - deux temps
Je mesure
Je poursuis le réel
Son évidence
Mes bouffées d’ignorance
L’inconsolable inaccessible qui te loua son coeur
Poison mains aveugles pages blanches tabac froid
Je sentais les heures en nous
Sans refuge
A ciel ouvert
A tort à raison
Ce manque en toi
Depuis toujours ce vieux deuil, la faim
Ce recoin d’ombre
Que j’ignorais
Que j’ignore
Barre-lui la route
En coulures d’encre
Ne t’apprête pas, parais simplement
Entre ciel et terre - le réel
Vertes comme le coma
Je poursuis
En avant
L’un d’entre nous se shoote
Se shootait - Héroïne
C’était mon monde - réel
A peu de chose près
Pas de vague, princesse au petit pois, la mer brute
Etendue
Toutes portes refermées
De quelle nuit, de quelle lutte
Est-ce d’avoir trop rêvé ?
L’encre encore une horloge
Pillées les aubes dans mes yeux
Drogue dure - les effets
Bleu nuit
Brûlée jusqu’à l’os
Niée jusqu’à la disparition
Qui s’impose - deux temps
Je mesure
Je poursuis le réel
Son évidence
Mes bouffées d’ignorance
L’inconsolable inaccessible qui te loua son coeur
Poison mains aveugles pages blanches tabac froid
Je sentais les heures en nous
Sans refuge
A ciel ouvert
A tort à raison
Ce manque en toi
Depuis toujours ce vieux deuil, la faim
Ce recoin d’ombre
Que j’ignorais
Que j’ignore
Barre-lui la route
En coulures d’encre
Ne t’apprête pas, parais simplement
Entre ciel et terre - le réel
par CE
publié dans :
poèmes






