Il y a des feuilles qui pendent
Des feuilles illisibles
Vertes comme le coma
Je poursuis
En avant
L’un d’entre nous se shoote
Se shootait - Héroïne
C’était mon monde - réel
A peu de chose près
Pas de vague, princesse au petit pois, la mer brute
Etendue
Toutes portes refermées
De quelle nuit, de quelle lutte
Est-ce d’avoir trop rêvé ?
L’encre encore une horloge
Pillées les aubes dans mes yeux
Drogue dure - les effets
Bleu nuit
Brûlée jusqu’à l’os
Niée jusqu’à la disparition
Qui s’impose - deux temps
Je mesure
Je poursuis le réel
Son évidence
Mes bouffées d’ignorance
L’inconsolable inaccessible qui te loua son coeur
Poison mains aveugles pages blanches tabac froid
Je sentais les heures en nous
Sans refuge
A ciel ouvert
A tort à raison
Ce manque en toi
Depuis toujours ce vieux deuil, la faim
Ce recoin d’ombre
Que j’ignorais
Que j’ignore
Barre-lui la route
En coulures d’encre
Ne t’apprête pas, parais simplement
Entre ciel et terre - le réel
Vertes comme le coma
Je poursuis
En avant
L’un d’entre nous se shoote
Se shootait - Héroïne
C’était mon monde - réel
A peu de chose près
Pas de vague, princesse au petit pois, la mer brute
Etendue
Toutes portes refermées
De quelle nuit, de quelle lutte
Est-ce d’avoir trop rêvé ?
L’encre encore une horloge
Pillées les aubes dans mes yeux
Drogue dure - les effets
Bleu nuit
Brûlée jusqu’à l’os
Niée jusqu’à la disparition
Qui s’impose - deux temps
Je mesure
Je poursuis le réel
Son évidence
Mes bouffées d’ignorance
L’inconsolable inaccessible qui te loua son coeur
Poison mains aveugles pages blanches tabac froid
Je sentais les heures en nous
Sans refuge
A ciel ouvert
A tort à raison
Ce manque en toi
Depuis toujours ce vieux deuil, la faim
Ce recoin d’ombre
Que j’ignorais
Que j’ignore
Barre-lui la route
En coulures d’encre
Ne t’apprête pas, parais simplement
Entre ciel et terre - le réel
Commentaires
Le coma n'a pas de couleur, j'y ai été une fois. Enfin si, c'est une couleur, mais c'est une couleur qui n'a pas de nom. Une couleur qu'on a pas encore inventé ou qu'on a déjà oublié, une couleur de feuille verte, peut-être. Très beau texte, mon ami.
commentaire n° : 1
posté par :
Thom
(site web)
le: 03/02/2008 18:09:20
Je suis encore une fois transporté par la force de ton écriture poétique. Et pourtant, en ce moment, continuellement plongé dans les plus grandes oeuvres de Dylan, j'ai tendance à placer la barre haut, haut, haut...
commentaire n° : 2
posté par :
Vilain Canard
le: 03/02/2008 23:15:27
magnifique écriture.
j'aimerais y trouver parfois
la lumière
c'est vrai,
j'avoue,
j'ai peur
dans le noir...
j'aimerais y trouver parfois
la lumière
c'est vrai,
j'avoue,
j'ai peur
dans le noir...
commentaire n° : 3
posté par :
anaka
(site web)
le: 06/02/2008 07:46:49
votre musique, les ombres de l'âme, résonnent longtemps
commentaire n° : 4
posté par :
romanzini
le: 09/02/2008 20:18:56
qu'1 dieu veuille
ce vieux deuil
je ne crois pas aux réel
& je fuis les appâts rances
je flotte
entre sel & tiers
ce vieux deuil
je ne crois pas aux réel
& je fuis les appâts rances
je flotte
entre sel & tiers
commentaire n° : 5
posté par :
Eric LOW
le: 11/02/2008 17:41:07
moi aussi, j 'aimerais trouver un peu plus de couleur (même si ...)
remonter un peu des abysses où tu nous plonges
mais c 'est sombrement beau
remonter un peu des abysses où tu nous plonges
mais c 'est sombrement beau
commentaire n° : 6
posté par :
mummm
le: 29/02/2008 22:48:49
toutes ces images que tu nous jettes !! Ces instants de vie... C'est très beau.
une coccinelle qui passait aussi par là.
commentaire n° : 7
posté par :
odzey
le: 04/03/2008 22:31:10
Trackbacks
Aucun trackback pour cet article






