chemin vert

Publié le par CE

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Tu regardes en l' air
Ca ne s’épelle qu’une fois, il disait
“You’re so cute
Badadi dadi dadidoum”
Au milieu des cris d’émeute
Les gens ont des ailes qui leur poussent ailleurs
 
Le ciel tambourine
Je suis au numéro 1 de la rue Magritte
Avec Yvonne qui débloque au 6ème dessous
Et Firmin qui transpire comme un boeuf
On frappe
Au milieu des cris d’enfants
 
En ville moi seule et je croise
Comment dormir
Si loin de mon vieux paradis
A ne dire rien
Et luire éternellement
C’est la route
Qu’on m’avait promise
 
Si seulement j’étais n’importe où
Mais ce qui coule dans mes veines
C’est ici
A ne sauver que deux trois mecs qui passent
On se claque dans les bras
De toutes les autres villes
 
Merci pour le stylo feutre
Je le respire tous les soirs
Merci pour les 30 euros surtout
 
Cet air que tu regardes
Je cherche le remède radical
A me défaire du sine qua non
“The moon is blinding
Badadi dadoum dam”
En plein milieu acide
Il manque une porte
A ce jour parfait


Publié dans poèmes

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delphine 21/04/2008 09:33

parfois quand on ne voit pas la porte c'est qu'on se tient sur le seuil...

Vilain Canard 16/03/2008 22:17

Juste pour dire
J'ai refait un tour, pas complet mais bon,
Ici
Et voilà: aujourd'hui c'est ce texte que je préfère.

Blue Jam 20/01/2008 23:54

Il me manque une porte à ce jour parfait.Il ne manque rien à ce texte.

Eric LOW 18/01/2008 18:20

sous le volcan : le bateau îvre & son matelot aussi îvre que lui...

anaka 16/01/2008 22:17

il manque une porte...à ouvrir, ou à fermer ? ou à claquer ? je te salue lunar-en-veine-d'écriture, et c'est tant mieux...viens me voir un de ces quatre, j'ai changé de blog, de spot, de refugeJe me promène dans mes aléatoires... avec mon souvenir dans un ponta do sol...anaka