Tu regardes en l' air
Ca ne s’épelle qu’une fois, il disait
Ca ne s’épelle qu’une fois, il disait
“You’re so cute
Badadi dadi dadidoum”
Au milieu des cris d’émeute
Les gens ont des ailes qui leur poussent ailleurs
Le ciel tambourine
Je suis au numéro 1 de la rue Magritte
Avec Yvonne qui débloque au 6ème dessous
Et Firmin qui transpire comme un boeuf
On frappe
Au milieu des cris d’enfants
En ville moi seule et je croise
Comment dormir
Si loin de mon vieux paradis
A ne dire rien
Et luire éternellement
C’est la route
Qu’on m’avait promise
Si seulement j’étais n’importe où
Mais ce qui coule dans mes veines
C’est ici
A ne sauver que deux trois mecs qui passent
On se claque dans les bras
De toutes les autres villes
Merci pour le stylo feutre
Je le respire tous les soirs
Merci pour les 30 euros surtout
Cet air que tu regardes
Je cherche le remède radical
A me défaire du sine qua non
“The moon is blinding
Badadi dadoum dam”
En plein milieu acide
Il manque une porte
A ce jour parfait
par CE
publié dans :
poèmes





